lundi 9 mars 2009
Raie bus
Eau joue raid huit, j’hache oasis des cris rein messe agent rai bus, cas Roger indien portant avoue dit ire.
Duc oups cèpe a grave scie perce sceau nœud compte rend sucre jet crie. Jupe œuf disque œuf cheveux.
Messire veau ovuler cap tel sens, ah l’or île folie rat voua ôte . Sévices art, met vocifère.
Voix Sissoko jeux veuve hourra Conté
Lys toit radin nome quille cent pas l'étang pas c'est; Mexique serrant contre queue stylet crie demie sage idylle haut, sympa ce pull vitre.
Misa Barça, j'aime rat pelle pull Dutrou de liste noire, c'est dôme mage.
Enfle faim... haut régiment cage parent os tôt rallye vent dard dit.
Chat hôte houx l'immonde !
S'asseoir jeux fée info Août !
jeudi 5 mars 2009
X Boite tour complet sur sois-même
Pour tout vous avouer
J'ai craqué devant la pression des avances technologiques ramenardes du 21eme siècle (post Retour vers le futur 2).
Je me suis dernièrement procuré une "X Boite tour complet sur soi-même" ainsi que "Combatant de rue 4", lors d'un accès d'extrême faiblesse psychologico-galactique.
Ohh.. j'imagine déjà les pires huéees des foules qui parviendraient a mes oreilles si mon ordinateur possédait des enceintes avec un caisson de basse 2,21 Gigowatts.
Oui j'éprouve de la honte
Toutefois, tel un candidat aux présidentielles de la rédaction d'un magazine de jeux vidéo (je dis n'importe quoi ne m'écoutez pas), je vous fais la belle promesse de bientôt vous sustenter d'un prochain test du jeu NES de votre choix.
Indiquez moi ça dans vos commentaires.
Petits exemples:
Julien a dit : je voeut leu test de "Biture contre attaque"
ou bien
Papi a dit : pipi
dimanche 1 mars 2009
Amour, experience scientifique et cannette de café
C'est ma creature
Je l'ai rencontrée il y a un an, durant la première semaine de travail ici. Elle se tenait droite et fière en vitrine de la machine a boisson. Le reflet dédaigneux sur sa robe de métal semblait défier les banquiers, même les plus coriaces.
"Vous n'oserez jamais" suggérait-il; et moi, tout frais et nouveau comme je l'étais, me la suis appropriée d'une simple piécette.
Après l'avoir dénudée, faisant voler les défenses de sa simple boutonnière, portée a mes lèvres et goutée légèrement, je ne l'ai plus jamais retouchée.
Elle était mienne
Depuis 11 mois et 179 heures, laissée a l'abandon parmi mes déchets bureautiques, elle accompagne solitairement et contre son gré mes journées de travail.
Elle m'en veut aujourd'hui, et je pense que sa saveur légèrement acre du premier jour ne s'est que renforcée depuis lors.
Quoi-qu'il en soit, moi je n'attends qu'une chose: c'est que de cette vieille cannette déborde moisissures verdâtres, œufs d'insectes volants, et qu'une odeur colorée et nauséabonde s'en émane.
jeudi 19 février 2009
Bonjour mes amis
Je sais, je sais, je suis encore au boulot, et alors.
Ca fait quelques semaines que j’n’ai pas laissé un post sur ce blog, et vu qu’aucune femme de ménage n’est là pour l’entretenir, il commence à prendre la poussière.
Pourtant, j avais l’intention d’y traiter de nombreux sujets passionnants, notamment celui de mes escapades en dehors de Tokyo : à Nagoya et au ski à Yamagata entre autres, mais victime du concours des circonstances catalysé par une flemme pandémique, l’idée de vous tenir au courrant, de vous nourrir en lecture s’est évaporée au-delà, loin dans la Voie Laxie, aux tréfonds de la Galactée.
Depuis mon cousin Jerem est arrivé; et l’excuse est trop bonne pour ne pas sauter dessus; m’occuper de lui ne me laisse guère le temps de vous réciter mes aventures de relative folie.
En plus quelle saloperie ! J’ai fait rendre l’âme à mon appareil photo à force de courses endiablées et de combats Mad-Maxien à bord de luges affûtées dévalant les pistes des montagnes nippones.
Je ne regrette pas cette partie de fou rire, mais putain ça fait chier de devoir racheter un appareil…un nouveau model, avec une meilleure prise en main, une précision de loup blanc, un appareil dont la définition de l’imprimé flirte avec la réalité…, si je trouve une belle occasion, je serais peut être heureux tout compte fait.
Mais revenons à mon sujet de départ
En fait je ne suis pas doué pour tenir un truc à jour. Depuis mon brillant succès qui me fit passer du cm2 à la sixième, j’ai jamais réussi à maîtriser l’art du cahier de texte ni celui de l’agenda. Ceux-ci préféraient rester à la maison draguer la poussière et les copeaux de crayon de mon tiroir.
Je pense que format emails me convient mieux. J’aime envoyer à qui je souhaite, être libre de le faire quand bon me semble, obliger quelqu'un à me lire et surtout me répondre.
Le gueblo c’est naze en fait. Le demi-message au contenu saignement douteux que j’y poste menstruellement n’est lu attentivement que par les robots Google, et vos rares commentaires oubliés ça et là par élan de charité et non d’inspiration sont tous pourris.
En fait ça me déprime carrément d’écrire un blog. Ca m’oppresse, ça n’m’amuse pas.
Ci-dessus voici la photo prise de mon appareil cassé.
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vendredi 6 février 2009
Histoire de Vendredi
Je suis arrivé au boulot après m'être couché à 5h47 du matin.
Juste avant je me suis réveillé chez un pote et pas chez moi.
Je porte les habits de la veille.
Je ne pense pas sentir vraiment bon.
J'ai tout de même pris une petite douche, en speed, avant de dormir.
J'ai entonnement confiance en moi pour le reste de la journée.
Les triples cafés que je prends me feront très probablement tenir jusqu'à à 14h, mais la fatidique pause digestion, plus meurtrière qu'à l'habitude aura pour sur raison de moi.
C'est marrant cette sensation. J'ai l'impression de flotter hors de mon corps désormais libéré de toute conscience directrice.
Mon esprit est en suspens quelque peu en retrait du pantin sans vie qui git à son bureau.
J'ai l'impression qu'un truc important s'est décroché à l'intérieur.
Si quelqu'un me parle, mon boss par exemple, c'est sur que je ne l'entendrais pas.
De toute façon, aucune trace d'intelligence n'est présente dans mon regard aujourd'hui.
Les collègues le comprendront assez vite, il faudra faire sans moi ce Vendredi.
Haha... c'est trop bon d'être un looser.
Ce matin ♪ un banquier ♪ Lalalalaaa
Je suis arrive a 9h15 au boulot. Ça va, plutôt fair comme timing.
A 9h30 j'ai croise mon compagnon d'infortune aux toilettes.
Je pense qu'il venait vérifier s'il ne lui manquait pas un bras une oreille. Tout le monde le regarde si bizarrement depuis ce matin.
Les voitures se sont soudainement arrêtées sur le chemin du bureau, les conducteurs confondant nos yeux avec un feu tricolore passé au rouge. C'est la que j'ai pris conscience que notre triste état ne passerait pas inaperçu.
Mais mon boss est Japonais et très poli. Il ne va pas m'embêter avec des interrogatoires paranoïaques.
J'vais pouvoir faire mon Casper tranquille dans mon coin, flottiller ectoplasmiquement dans les couloirs du monde des imaginaires illuminés.
C'est la même sensation qu'une bonne anesthésie générale des familles. La guérison qui suit en moins.
Mon cours de Japonais commence bientôt, ça risque d'être le bain de sang, mais je vais tout de même essayer d'être studieux.
Par contre, aller boire des bières comme prévu ce soir , c'est clair je peux pas.
Ravitaillement de midi
Je suis rentre de la pause déjeuner, et me sens totalement revivifié !
Il est 14h30, mon esprit a enfin réintégré son enveloppe charnelle.
Incroyable, j'ai l'impression d'être un jour de fatigue normal suivant une veillée a la lueur d'un match de Ligue 1.
De quoi donner envie d'instaurer un rituel de soirée le Jeudi soir.
En attendant, je vais tellement mieux, c'est dingue! .. véritablement de la puissance que je ressens a l'instant.
Rien ne peut m'arrêter, je suis trop fort !
J'ai révisé mon jugement quant à ce soir: ça sera Bières !
Après midi, et la c'est le drame
Beeeuhhhurrr... trop hardcore quand même.
Il est 16h et tous les effets bénéfiques des odieusement succulentes lamelles "grillassées" de bœuf coréen copieusement ingurgitées à midi sont dissipés.
Après, j'étais tellement bien que je n'ai pas remarqué la fuite d'énergie dans mon corps.
Même mon meilleur ami le triple café peine a soutenir mes paupières.
Je suis carrément en pleine pente descendante a l'inclinaison d'un degré plus fort que le whisky à 300 yens.
J'me sens nul, déprimé et tout pourri.
Ce soir j'sors pas, c'est mort, c'est sur.
vendredi 23 janvier 2009
Tranches de pain d'vie
En attendant, voici quelques moments de ma semaines, racontés brièvement, sans aucun liens ni transitions, avec des conclusions de folies:
Batard ! j'aurais du lui donner un coup de pied dans les cou!lles tant qu'j'en avais le temps.
Voici mon repas de Mardi soir, un Hinaichidori Nabe, plat de la région d'Akita au nord du Japon.C'est grossièrement une bonne marmite remplie de bouillon d'os de poulet, ou tu plonges tout un tas de légumes, champignons et viande de... encore poulet. Un plat rassurant aux vertus réchauffantes non négligeables en hiver.
C'était juste trop bon, une raison suffisante pour écrire 2, 3 lignes à ce sujet.
A noter la classe ultime d'une bière servi dans une flute a champagne. Ou pas.

Mercredi, Joce me signale dans un mail imbibé de poésie gestuelle ultra démonstrative qu'il vient de recevoir par la poste Ninja Ryuken 3, alias Janine Guedin 3 sur Nes (acheté sur Yahoo auction... les japs utilisent pas ebay).
Trop de bonheur! on l'attendait tellement après avoir fini le 1 (sans voir la fin ) puis le 2.
Programmation d'une session revival Vendredi soir.
La question de savoir si mes parents sont fiers de moi ne se pose désormais plus.
C'est le nouvel an asiatique ! J'ai appris ça en matant l'Australian Open de tennis sur des chaines de télé chinoises dispos sur le net. Du coup j'ai emboité le pas pour célébrer la nouvelle année à ma manière, en lunchant vietnamien à deux stations de Yamanote de chez moi: à Yurakucho.
Ce resto, si j'ose dire, déboite simplement sa race. Pour 10 euros tu as un bon Pho Ga (poulet) légèrement épicé, un bol de riz à deux parfum différents sur lequel du choux japonais, du poulet grillé, ainsi que quelques crevettes sautées n'attendant sagement que de te satisfaire.
A gauche, un rouleau de printemps bien frais accompagné de sa sauce à l'arachide, à l'ail, et mélangée au truc marron qu'on trouve dans les restos viets à Paris. Pour finir, le Che (dessert viet) du jour servi dans un petit verre, juste pour le plaisir.
Y'avait pas de verbe dans cette dernière phrase. je crois.
A tout à l'heure et bonne année.
dimanche 18 janvier 2009
Tokyo Nintendo Nerds : Ninja Gaiden
Ce n'est pas faux, mais personnellement je dirais plutôt "aux souvenirs émus qu'un simple regard sur la boite évoque chez le joueur".
Siffloter les musiques du jeu en allant a l'école, balancer la manette après 3 heures de jeu ininterrompu, expulser son petit frère de la chambre "car il porte malheur", pas de doute: Ninja Gaiden remplit tous les critères et même un peu plus.
Car il se paie également le luxe d'apparitions dans les rubriques "faits divers" grâce aux frasques de Tomonobu Itagaki, son illustre designer licencié récemment par Tecmo et bien connu des tribunaux Japonais pour ses tendances au harcèlement sexuel ! ("Sekuhara" en Japonais, et oui ils ont crée un mot juste pour ça !).
Jle crois pas, ya un scenario
Sorti au Japon en 1988 sous le nom de "Ninja Ryukenden", Ninja Gaiden est un jeu d'action-plateformes ou un... ninja du nom de Ryu part sauver le monde, sa copine, ses amis, son chien etc.
Mais qui dit "action-plateformes" ne dit pas forcement "degommer bêtement tout ce qui bouge", et en l'occurrence Ninja Gaiden se veut particulièrement innovant pour l'époque, en proposant un vrai scénario avec des cut-scenes entre chaque niveau.
Alors certes les dialogues d'une rare richesse ("c'est toi qui a tue mon père ?!" "mouhahaha tu le sauras si tu franchis le prochain niveau !"), et les persos forcement un peu kitsh vous feront sourire, mais ils apportent un vrai plus au jeu.
Et puis après tout, c'est pas pire que de voir la dernière fashion victime de Squaresoft prendre la pose dans FFXIII.
Mais tu vas monter espèce de &%#('^
Des le premier niveau, le ton est donne: animation fluide, gameplay nerveux, graphismes étonnants, Tecmo a vraiment fait du bon boulot techniquement.
Même les musiques, certes limitées par les capacités sonores de la pauvre NES, se révèlent hyper speed et efficaces, surclassant allègrement nombre de compositions musicales sur les consoles actuelles.
Non vraiment, rien dans ce jeu ne pourrait vous faire croire qu'il date de 1988. Surtout pas la maniabilite, qui elle semble carrément dater de 2088 mais avant jesus-christ, lorsque les manettes étaient fabriquées a base de silex et d'ossements de mammouths.
Et c'est la le seul point faible du jeu. Pour progresser, il faut s'accrocher et grimper un peu partout: plates-formes, murs, poteaux, etc. Le problème, c'est que pour grimper ne serait-ce que d'un micromètre, il faut alterner des "gauche-droite" frénétiques sur la manette, ce qui rallonge la durée de vie du jeu mais diminue considérablement celle de vos doigts.
Cependant ne boudons pas notre plaisir: une fois la jouabilité prise en main, Ninja Gaiden devient une véritable drogue qui vous tiendra en haleine jusqu'a la fin.
Donnez moi des indemnités !
Même après avoir maîtrise la maniabilité, la difficulté globale du jeu est carrément critique. Des hordes d'ennemis vous sautent dessus de toutes parts, tel un troupeau de Itagaki ayant aperçu une secrétaire en mini-jupe.
Et là, pas moyen de mettre des posters "halte au harcèlement sexuel! Ne souffrez plus en silence, appelez ce numéro" comme dans les entreprises japonaises. Non, il faut exterminer les agresseurs soi même a la force du paddle, avec les crises de nerfs et autre destructions d'objets alentours qui en résultent.
Si Tecmo devait me rembourser tout ce que j'ai détruit chez moi a cause de ce jeu, la prime de licenciement de Itagaki ne suffirait pas. D'autant plus qu'il a été licencie sans indemnités.
Et je ne parle pas des dommages psychologiques provoquées par mes insultes a ma famille ("passe pas devant la télé gros '^$%&#").
Cependant, et c'est aussi la marque des grand jeux, on vous propose toujours la bonne arme, l'objet salutaire qui vous permet de vous en sortir malgré tout.
Un jeu mythique donc, mais a ne pas mettre entre toutes les mains. Si vous etes de ceux qui pensent que New Super Mario Bros sur DS est "vachement dur quand même, faut pas deconner", alors oubliez Ninja Gaiden.
Par contre, si vous êtes du genre a finir les Megaman avec une seule vie, ou Street Fighter 2 en mode 7 avec que des perfects, alors foncez: Ninja Gaiden est fait pour vous !
Il vaut même les quelques euros que Nintendo en demande sur la Virtual Console. Et la tout est dit.
Fallait pas l'inviter
Vendredi, rendez vous des familles avec Joss qui vient squatter la maison avec sa Nes pour une troisième session de Janine Gaiden.
Lors de la dernière, on avait du arrêter au dernier boss, et son niveau qui te fait connaitre la vraie couleur de l'enfer.
Cette fois-ci ont comptait bien en venir à bout.
J ai un peu perdu mes nerfs pendant la partie ou Joss m'a bien supplée pour faire les niveaux intermédiaire.
Apres 4 essais infructueux nous obligeant a tout recommencer a chaque fois, j ai finis par vaincre le dernier salopard, et lancer un inintelligible rugissement emprunt de satisfaction et de soulagement ; ça donnait a peu près ça : RRRAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHH !!!!!!
Aaaahhhh ... les muscles des fingers ankyloses, l’esprit embrume, on pouvait enfin se poser en position 2 (celle relax et avachie. La position 1 étant celle du dos voûté la tête en avant avec l attention 100% branchée sur la télé), et admirer la fin du jeu.
Biensur, il fallait faire la séance photo victorieuse traditionnelle, et le moment choisit fut celui ou le château du méchant s’écroulait.
Ensuite une autre photo devant le soleil couchant.
La fin était un peu chiante, mais suivant cette scène du soleil couchant, la musique entraînante de Ninja Gaiden (chanmée d'ailleurs) démarrait en fade-in, annonçant la venue de l'écran "The End" promettant ainsi nous faire kiffer.
Ce moment la, c'est celui ou tu ressens véritablement la satisfaction du travail achevé. C’est celui ou tu libères tout le stress et la frustration accumulés pendant les heures ou tu as lutté devant ce jeu de 1988 pour ne pas t'arracher les cheveux, ceux de ton voisin ou lancer la manette dans la télé.
Tu ne peux t'en sortir sans cette musique libératrice et son écran "The End" salvateur.
La musique démarre ... l'écran s'assombri ... on se prépare pour prendre une photo ....
………
??? Puuuuuta....... !!!!!!!!!!!
CE CON DE JOCELYN MALENCONTREUSEMENT A APPUYE SUR LE BOUTON RESET DE LA CONSOLE EN VOULANT POSER POUR LA PHOTO !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
AAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH !!!!!!!!!!!!
PUTAIIIIII..........IIIIIIINNNN!!!!! MAIS QUEL CON !!!!!!!!!!!!!
RRRHHHGGGGGRRRrrrraaaaAAAAAAA
La frustration du monde entier se renferme a l intérieur de mon corps sans vouloir ressortir. L’envie me prend pourtant d’exulter ce mal en tuant mon compère, lui matraquant la tête a coups de paddle jusqu a étaler le contenu de sa boite crânienne sur la moquette de mon appart.
Mais non ... rien ... juste un horrible sentiment d impuissance, d'injustice, de trop plein d'énergie pas évacue ... et le PIRE ... l'impression de ne pas avoir vraiment fini le jeu…
Atroce ... le comble de la tristesse c est qu on a du se résigner a regarder la suite de la fin sur youtube comme deux pauvres loosers...
Elle était trop bien, la belle musique et tout et tout ... cela aurait été si apaisant...
Voila, espérons plus de réussite sur Ninja Gaiden 2 programmé pour la semaine prochaine.
Tristesse et honte sur nous tous.
Amen.




